mercredi 23 février 2011
samedi 22 janvier 2011
BIG CARP dans la troisième dimension
Mon ami Jean-Phi "grat grat" !!!! HIIIIIIIIIII, en plus d'avoir un énorme talent de carpiste, ce grand Monsieur de la Team BIG CARP a aussi un certain talent de musicien. Jean Phi a "pété" un record à 29,2 kg -> son blog. La planète carpe a déjà tremblé, fabuleux fish pour un début d'année fantastique qui vient récompenser un super gars, modèle de générosité et d'humilité. Au 15 janvier la planète carpe est déjà ébranlée par la capture d'un fish XXL.Et dire qu'il n'y a pas si longtemps, quelques mois seulement, c'est le coach qui prenait lui aussi une diva italienne, avec un poisson "européen" de 32 kg.
Ce n'est pas un hasard ????!!!!
Deux fishs "terrifiants", fruit d'un talent certain, d'une riche expérience. Mais aussi grâce à une gamme d'appâts d'une grande qualité au top de l'attraction et de la nutrition. Une gamme de matériels simple, fiable et unique.
La Team BIG CARP academy n'est qu'à ses balbutiements ! Tous a nos cannes...........
jeudi 6 janvier 2011
Happy New year
dimanche 19 décembre 2010
Souvenirs de cet automne
Avant les fêtes je regarde quelques photos de cette année. Cela me rappelle que cet automne a été particulièrement compliqué. Une session début octobre de 5 jours qui se solde par un 0 pointé, pas une seule touche. Je ne vais pas lister une, deux, trois,..raisons, le résultat n'a pas été à la hauteur de mes rêves ! En rentrant de cette session un sentiment d'échec m'avait envahit. Je parle d'échec car pour ces 5 jours de pêche je pensais les conditions climatiques propices à un résultat, un fort vent du sud, des pressions barométriques en baisses, dans mes filets des petites billes en 16 et 20 mm "magiques" dans mon sac des pop ups pour pêcher a la single.....rien, pas une seule caudale dans l'épuisette et "radio lac" me rapportait un unique fish sur le tapis.

Au mois de novembre avec mon ami Thierry, nous sommes partis défier le Salag. et ses terres ocres. Nous avions programmé 10 jours de pêche....9 nuits. La volonté d'en découdre avec le "Diable rouge". A notre arrivée, les températures étaient clémentes, peu de carpistes. Tels les héros de Narnia, nous étions motivés pour écrire notre Odyssée, nous prenions la direction du barrage et de Pradines. Alors en train de sonder, deux sauts de carpes avaient déclenché un tsunami d'espoirs. J'avais déposé mes cannes entre 6 et 18 m et Thierry dans des profondeurs entre 2 et 12 m ainsi nous pourrions déterminer à quelle profondeur le poisson s'alimente et la thermocline.
Les 36h00 qui s'en suivirent ont vu un vent tempétueux, rarement en dessous des 70 km/h avec des pointes à 90 soufflé
sans relâche nous bloquant à terre................................................ et pas un run.
Au petit matin de la troisième nuit, stupeur un boudin de mon bush avait perdu de sa rondeur, c'était la crevaison. La mort dans l'âme, trop handicapant, trop dangereux, je baissais pavillon et nous décidions de rentrer la q....entre les jambes, le coeur en berne.....

Le retour s'était fait dans un silence de cathédrale avec la ferme intention (secrète) de revenir plus fort grandis de cette expérience..
..pour un autre chapitre de notre Odyssée comme Edmund, Lucy et Caspian........
lundi 4 octobre 2010
Une défaite ? Non ! Un échec ? Surement pas ! Seulement une boite !
N'y voyez pas de la prétention ! Un brin d'ambition peut etre....j'avoue.....je me focalise sur deux poissons bien précis, deux fishs d'exceptions parce que magiques ! C'est un objectif halieutique que je poursuis depuis plusieurs années alors dès que je peux, tel Jack SPARROW je navigue sur cette eau limpide avec le désir de séduire ces belles "magnifiques et envoûtantes".Alors que je peux m'accorder 3 nuits de pêche, j'arrive sur les berges ou je découvre une pression de pêche à laquelle je ne m'attendais pas ! Arrrhhhh tant pis je compose avec et m'installe sur un poste que je connais bien mais que je n'affectionne pas particulièrement. Les points GPS m'aident à être en place rapidement, deux cannes pêchent des spots "récurrents" au niveau des runs. Je disperse un amorçage à la micro-graine de plusieurs kg sur un large secteur. Les cannes 3 et 4 traquent les grouinages, l'amorçage est parcimonieux et plus précis.
La nature m'a toutefois offert de bien belles images.

Merci à Ciprinus Carpio et à très bientot !
jeudi 16 septembre 2010
C'est de la passion.....c'est une addiction
Enfin au bord de l'eau, enfin à la pêche, enfin des fishs....Après des mois ou mon job et une santé défaillante (mais l'homme est dur, coriace, obstiné, têtu,...que des qualités !) m'ont tenu loin de la nature, loin de la pêche.......Je reprends contact avec ma passion qui est aussi la votre....Tel un flibustier, j'embarque sur mon boat pour une chasse au trésor de 5 jours sur une gravière ou se cache dans les herbiers, la convoitise. Une fois sur le poste, je monte "le Pioneer ultralite", les pressions sont au plus bas et le temps est menaçant. La surface de l'eau est mouchetée de petits ronds, il commence à pleuvoir. Les cannes montées, je pars
sonder, le sonar Humminbird avisé est prêt à figer le spot. J'enregistre trois points pour débuter ma session, un haut fond ou de gros cailloux sont présents, une zone de cailloux d'environ 2 m2 au milieu d'une zone herbeuse, un fond sablonneux et la canne joker prospecte la bordure aval de mon poste sous des feuillus affleurant l'eau. Tout est en place, les cannes eschées avec des équilibrées en 20 mm ou 24 mm sont déposées avec une grande précision (les fonds sont visibles sous 4 m d'eau). J'ai dispersé entre 500 gr et 2 kg de billes par spot. Une petite éclaircie, je me pose un mug de café à la main. Le soleil disparaît à l'horizon, alors "la canne 2 sur le spot 22" me sort d'une certaine léthargie, je l'empoigne puis embarque. La carpe s'est réfugiée dans un herbier très dense, ma Mirage en 12 pieds lui met une pression énorme. De l'herbier, s'échappe un chapelet de bulles, après quelques minutes le fish abdique et malgré quelques rushs, je la glisse dans l'épuisette. Yes, quelle sensation, elle fait 15 kg, elle est superbe. Après avoir replacé la canne je me glisse dans le duvet pour être acceuillis dans l'univers magique des songes. La nuit est calme, je dois attendre 6h30 et l'aube pour enregistrer mon deuxième run, la canne 3 est martyrisée par un poisson puissant. A plusieurs reprises, à grands coups de nageoires caudales la mirage perce le miroir translucide. Ne pas se laisser griser par le sensationnel, des mois que je n'avais pas livré une telle bataille. Le Tiger Line en 37 C et l'Armure Leader en 60 C sont d'une rés
istance à toute épreuve. J'emmaillote une belle de 18 kg dans le "filochon". Le climat ambiant m'accorde du temps pour avec beaucoup sérieux replacer toutes les cannes et réamorcer. Les éléments se déchaînent, je suis hyper confiant, pourtant les delkims vont rester muets jusqu'au lendemain ou alors sous le soleil, droit sur le bateau je suis au prise avec un fish qui ne tarde pas rentrer dans l'épuisette. Et de trois ! J'ai pris beaucoup de plaisirs à retrouver cet univers. Nous rentrons dans le triptyque automnal, se profile de belles parties de "manivelles" avec en point d'orgue un second Big Carp Days 2010.
mardi 18 mai 2010
C'est mon choix
Une fois n'est pas coutume, je fais confiance à l'Hydro Liver pour piéger un fish. Je disperse cinq kilos de billes en 24 mm sur l'étendue d'un stade de foot, je ferme les yeux et lâche ici et là les billes sans me soucier de la configuration des fonds. L'écho est sur off, j'ai choisis de pêcher autrement ! J'amorce pour proposer une arène de jeux aux carpes. Je ne veux pas être influencé par quelque information qui soit. Les
points GPS sont enregistrés et les cannes sont déposées tantôt sur des hauts fonds, tantôt sur des tâches de sable au milieu des herbiers. Mes montage sont eschés soit d'une équilibrée en 24 mm soit en 30 mm mais toujours protégés du bait helmet.
La soirée est calme, alors posé sur mon bed je scrute l'univers aquatique à la recherche d'un saut ou d'un marsouinage quand un bip...puis une déroule violente me fait bondir. J'empoigne la canne et saute dans le boat. A l'aplomb du poisson, "la bête" est vivace ce n'est pas très gros. En quelques minutes la carpe est dans l'épuisette, je la dépique immédiatement et voilà qu'elle regagne les profondeurs.
A 3H00 du mat, autre run mêmes réflexes. C'est plus sérieux, la carpe tient le fond. Je dois m'employer et exploiter le nerf du blank de ma Mirage pour contrer ses rushs violents. Patiemment, je rentre dans le moulinet les mètres de Tigers Line qui sépare "la belle" de l'épuisette, 19 kil. Je suis comblé !
La fin de cette session ne produira plus de runs, qu'importe, encore un superbe week end partagé avec dame nature, fleurs...faune..et superbe couché de soleil....
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